A propos de la galerie

Les artistes de la Galerie Faure Beaulieu ont en commun de travailler sur des questions liées à la fugacité et à l'indicible. Certains voyagent, d'autres répertorient et accumulent, plusieurs travaillent sur la notion de fulgurance et/ou de contemplation. En résultent des œuvres d'une profonde intensité.

Regroupant des artistes émergents ou confirmés, la Galerie Faure Beaulieu est sollicitée par les collectionneurs et amateurs d’art contemporain afin d’élargir leurs horizons artistiques et enrichir leur collection.

 

Ses expositions s'articulent entre deux lieux parisiens : un espace public dans le Haut-Marais, au 65 rue Notre Dame de Nazareth, et un espace privé, situé dans le 16e arrondissement (accessible sur rendez-vous).

A propos d’Arnaud Faure Beaulieu
 

Se passionnant à l’adolescence pour la vie de grands personnages historiques du XIXe siècle, il rencontre à cette période l’œuvre d'auteurs romantiques majeurs. Dans le même temps, il découvre le Musée d’Orsay et tombe en arrêt devant l’œuvre des impressionnistes. Le foisonnement des couleurs et la fugacité des sentiments se dégageant des tableaux ne le quitteront pas.
 

En 2010, il oriente ses études afin qu’elles soient en lien avec cette nouvelle passion. En 2013, son engagement prend la forme d'une galerie nomade qui l’emmènera de Paris à Bruxelles, en passant par Lyon et Maastricht. C'est au cours de ces expositions que sa ligne éditoriale s'affirme à travers des artistes questionnant l'indicible et le rapport au Monde.


L’année 2019 marquera une évolution avec la création de la Galerie Faure Beaulieu.

A propos des artistes

 

Artiste hanté par le jardin, Cyprien Chabert articule son œuvre entre un idéal végétal et un univers architectural. Recréant cet espace en gravures, en dessins ou sur des fresques, il recouvre plans, murs et sols d’une écriture florale réaliste ou stylisée.  Présent dans de nombreuses collections dont celle d’Agnès.b, on retrouve également ses fresques géantes dans de grands Hôtels et au sein de plusieurs sièges et sociétés françaises et internationales.


Révélé lors du Salon de Montrouge 2013, François Machado concentre sa réflexion sur la thématique de l’architecture en entreprenant de lui ôter toutes les contraintes qu’il considère extérieures à son Art. En 2013, il est finaliste du Prix Découverte des Amis du Palais de Tokyo et en 2014, finaliste du Prix Maif pour la sculpture.

 

Ethnologue-poète ou artiste de la mémoire, nourri par de nombreuses lectures, Thomas Van Reghem s’en évade pour sillonner la planète et interroger le monde qui l’entoure. Il a été élève d’Emmanuel Saulnier durant cinq années aux Beaux-Arts de Paris. Il a été invité dans différentes résidences en France, en Finlande, au Liban et en Grèce. Ses œuvres sont présentes dans plusieurs collections reconnues, dont celle de Frédéric de Goldschmidt ou encore Jean-Philippe Vernes.

 

Michel Duport a développé dans l'espace du mur où traditionnellement le tableau s'accroche, des dispositifs de volumes peints. En multipliant les surfaces peintes et les angles de vue, il affirme que la peinture doit, pour être encore un médium actif, proposer au spectateur un système de vision. Ses œuvres sont présentes dans les collections de plusieurs FRAC (Languedoc-Roussillon, Basse Normandie), Musées, et collections d’entreprises.

 

Frédéric Galliano travaille depuis 25 ans sur la notion de monade. Élaborant des sculptures plates accrochées au mur et de nombreux dessins, ses œuvres sont encore aujourd'hui construites via un protocole écrit aux Beaux-Arts durant ses études. Avec ce travail, il interroge différents aspects du monde. Ainsi, la fulgurance, la vacuité, la fugacité, sont autant de notions qui, à travers la monade, questionnent notre rapport au métaphysique et notre condition à la réalité.

Marie-Luce Nadal tire ses inspirations dans l’exploration d’espaces naturels comme dans l’immersion en laboratoires scientifiques. Au cours de ces dernières années, ses recherches ont consisté à interpréter et construire des paysages artificiels à partir de l’observation d’environnements et de phénomènes naturels, dont tout particulièrement la métrologique. La dynamique, les flux et leurs interactions, les mouvements à l’oeuvre dans l’univers, sous-tendent une interrogation inhérente à sa démarche : comment capturer l’aérien, posséder l’insaisissable ?  Mue par ce questionnement, elle élabore des machines et procédés, qui empruntent au vocabulaire formel de la science, pour faire surgir des phénomènes ou leurs évocations, aussi mystérieux qu’évanescents.

Le travail de Daniel Lévy s’inscrit dans un espace construit par le vide ; un vide organisé par l’artiste dont le geste initial est toujours de mettre en réserve l’espace blanc autour des plages qu’il va marquer. La problématique de l’artiste engage les notions de présence et d’absence et leurs résonnances réciproques. La délimitation première du support qui recevra la couleur concerne les deux types de recherches plastiques que l’artiste développe parallèlement : les masses-séquences, compositions de grand format qui s’élaborent lentement et les séquences, petits formats, réalisés par séries, dans une approche spontanée du geste, comme des variations sur un thème. Si les deux modes d’expression semblent s’opposer, ils sont intimement liés et ont en commun de poser les questions de couleur et de forme dans leurs rapports à l’espace, et de susciter, chez le spectateur, un état contemplatif propice à la méditation.

 

Rémy Hysbergue s'engage depuis la fin des années 90 dans un travail de peinture, au travers de séries non-figuratives qui interrogent l'image, ses effets et/ou son pouvoir évocateur. On retrouve, entre autres, ses œuvres dans les collections de plusieurs FRAC, au musée Oohara au Japon ou encore à la Fondation Société Générale à Paris.

 

Avec une peinture pouvant être qualifiée de sensuelle et contemplative, Sylvain Polony travaille par séries et reconsidère sa technique picturale chaque fois qu’il aborde de nouveaux supports, comme s’il s’agissait de matériaux organiques.

Ayant déjà exposé dans des foires à Paris, Moscou ou New York, ses oeuvres sont présentes dans des collections française et internationales.

 

Peintre « du presque rien », Jean Von Luger tente de s’approcher de l’imperceptible et convoque une poésie de la retenue. Déposant d’infimes accidents sur sa peinture mallarméenne, il permet ainsi l’évocation de souvenirs et de sentiments abstraits.  Artiste français vivant actuellement aux Etats-Unis, il est également suivi par la Galerie Pauline Pavec, à Paris.

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